Cogitatum



Quête spirituelle - Lettre au converti [e]

La quête spirituelle et une remise en question existentielle amènent parfois des Français[es] ou des Européen[nes] à s'interroger. Certains tâtonnent vers l’Islam poussés par la curiosité et pensent trouver des réponses auprès d’individus apparemment musulmans ; pour d’autres, des  rabatteurs et des rabatteuses sectaires se chargent de « dénicher » le futur « Converti[e] ». Les lieux de recrutement sont généralement les MARL [Mosquées A Responsabilité Limitée], les manifestations antésulmanes et les réunions et rencontres sectaires pour la soi-disant étude du Qour’ãn [Coran]. Malheureusement, le pauvre Français[e] ou Européen[ne] se retrouve emprisonné par ce qu’il croit être des Musulmans, mais en réalité des Antésulmans. Croyant être en présence de l’Islam, il se retrouve prisonnier de l’Antislam. En conséquence, ces malheureuses victimes françaises et européennes [Maghrébo-françaises aussi] se retrouvent embrigadées et annihilées par des individus, la plupart sans scrupules, incultes, à l’esprit obtus moyenâgeux à la limite de l’illettrisme et faisant preuve d’un obscurantisme féodal magistral. 

 

Ceci est la première étape de fonctionnement de ces prédateurs, groupuscules et organisations sectaires antésulmanes [salafistes, soufis, tablighs, habachis, etc.] qui vivent aux crochets de la société et de leurs victimes. La seconde étape de ces nuisibles est de formater leurs victimes, par le lavage de cerveau en prenant soin de les déshumaniser, de les abrutir, de leur faire couper tout lien avec leur famille et de les rendre dociles en les menaçant des feux de l’Enfer. C'est une technique identique à celle, bien rodée de certaines sectes comme par exemple, celle des Témoins de Jéhovah. Enfin, la dernière étape consiste à déguiser le Français ou Européen fraîchement converti à leur dogme, c’est à dire à lui faire laisser pousser une barbe hirsute, dont l’hygiène est le cadet de leurs soucis et à l’affubler d’un kamis, d’une djellaba, d’une chéchia symboles de l’immobilisme et de l’archaïsme et d’une paire de tennis [Nike ou Adidas]. On dit que l'habit ne fait pas le moine, mais ici, l'uniforme fait l'Antésulman !

 

Rares sont les « Converti[es] » qui conservent leur emploi après leur « Conversion », car maintenant, en tant qu'« élus », ils doivent se préserver du monde qui les entoure où tout est « haram » [ « interdit »]. Dès lors, asociales, ils viennent grossir les rangs de leurs coreligionnaires, parasites de la société et fidèles abonnés aux Services sociaux. Quant à la Française ou Européenne « convertie », le déroulement de l’initiation est identique. Elle devra, tels les lépreux du Moyen-Âge se draper dans un drap intégral, la bourqa ou le niqab et mettre des gants. Elle sera mariée rapidement à l’un des adeptes sectaires et sera probablement la deuxième ou troisième épouse du chef de la secte ou « émir ». Bien entendu, son activité professionnelle lui sera interdite, elle qui était auparavant épanouie, éveillée, dotée d’une réflexion, d’un passé, d’un vécu, vivant sa vie dans son pays au XXIe siècle, entourée de sa famille, d’amis et de citoyens ; elle qui était utile par sa profession au genre humain ! Elle devient un paria. Elle s’est mise en index, malgré elle, se retrouve au banc de la Société, et par-là de l’Humanité !

 

 

 

Posté le 25/06/2012